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Manger moins pour vivre plus longtemps : l'évidence génétique |
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03-05-2007 |
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Réduire drastiquement la consommation de calories augmente la durée de vie. Ce phénomène, observé chez de nombreuses espèces animales, est connu par la communauté scientifique depuis les années 30, en effet des animaux de laboratoires soumis à une restriction calorique vivent plus longemps que leurs congénères soumis à une alimentaion normale. Cette observation était jusqu'à présent restée inexplicable. Une étude américaine a identifié un gène qui joue un rôle clé dans l'augmentation de l'espérance de vie lorsque l'on mange moins.
Les etudes ont éte faites chez Caenorhabditis elegans, le nématode, un modèle de choix en biologie.
Les chercheurs
avaient établi un lien entre deux gènes (appelés DAF-16 et SMK-1) et la longévité.
Des études avec des mutants
ont révélé que le gène em>DAF-16 fonctionnait de concert avec un gène impliqué dans le developpement du système digestif, PHA-4.
PHA-4 serait crucial pour la longévité des nématodes lorsque ceux ci sont soumis à une restriction en nutriments. Sa délétion
supprime la capacité du nématode à vive plus longemps lorsque soumis à un régime hypocalorique.
La gène PHA-4 a un équivalent chez les mammifères, Foxa. Les manipulations de ce gène pourraient allonger la longévite chez les
mammifères et retarder la survenue de maladies liés à l'âge.
Sources:
ScienceNOW
L'article original Advance online publication du 2 mai
Salk Institute
Image credit: Jamie Simon, Suzanne Wolf, and Siler Panowski (via Salk Institute).
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